Combien coûte une mutuelle d’entreprise par salarié ?

« Ça va me coûter combien par salarié ? »

L’ordre de grandeur, pour une entreprise sans particularité : entre 40 et 80 € par mois et par salarié, dont au moins la moitié à ta charge. Donc à peu près 20 à 40 € par salarié et par mois pour l’entreprise.

Une formule au strict minimum légal descend plus bas. Une formule confortable avec la famille couverte monte bien plus haut.

Ces chiffres sont des ordres de grandeur, pas une promesse. Ce qui compte, c’est ce qui les fait bouger.

Qu’est-ce qui fait vraiment le prix ?

Cinq choses, dans cet ordre d’importance :

  • Le niveau de garanties. C’est le premier levier, et de loin. L’écart entre le panier de soins minimum et une formule qui rembourse correctement l’optique, le dentaire et les dépassements d’honoraires peut doubler la cotisation.
  • L’âge moyen de ton équipe. Une équipe de 28 ans et une équipe de 52 ans ne se tarifent pas pareil, sur les mêmes garanties.
  • Ta convention collective. Elle impose souvent un minimum supérieur au panier légal, parfois un organisme. Ça fixe un plancher que tu ne peux pas descendre.
  • Ton secteur. Certaines activités sont mal vues par les compagnies et se tarifent plus cher, ou ne trouvent pas preneur. Je l’ai vécu en prévoyance sur un client transport de 30 salariés : impossible à placer à cause du risque métier, alors que la santé est passée sans problème.
  • Ce que tu couvres. Salarié seul, ou salarié plus conjoint et enfants. Et si l’extension famille est obligatoire ou juste proposée.

L’effectif, lui, joue moins qu’on ne le croit en dessous de 50 salariés. Ce qui compte davantage, c’est la qualité du dossier que je présente à la souscription.

Ton tarif a augmenté cette année, c’est normal ?

Oui, tout le monde monte. Les cotisations collectives augmentent chaque année, de l’ordre de quelques pourcents, à cause du coût des soins, de la hausse du plafond de la Sécurité sociale et des transferts de charge de l’Assurance Maladie vers les complémentaires.

Une augmentation à deux chiffres, en revanche, a toujours une raison, et elle est dans ton dossier : ton rapport sinistres sur cotisations s’est dégradé, ou ton contrat a simplement été laissé sans surveillance pendant quelques années.

Un contrat collectif qui n’a pas été remis en concurrence depuis 4 ou 5 ans est presque toujours au-dessus du marché. Pas par malhonnêteté, juste parce que personne ne l’a rouvert.

Un cas réel

Un client avec 30 salariés payait sa santé collective chez un gros assureur depuis 4 ans, sans jamais l’avoir remise en concurrence.

On a comparé. Nouveau contrat 14 % moins cher, avec de meilleures garanties sur l’optique et le dentaire, les deux postes dont ses salariés se plaignaient. La part employeur baisse, la part salarié baisse, et les remboursements montent.

Tout le monde est content.

C’est un cas, pas une moyenne. Sur d’autres dossiers l’écart est nul et je le dis.

Les 4 leviers pour baisser la facture

Dans l’ordre de ce qui rapporte le plus :

  1. Remettre en concurrence. C’est gratuit et c’est ce qui rapporte le plus. Aucun risque pour tes salariés si les garanties sont comparées ligne par ligne.
  2. Aligner les garanties sur ce que ton équipe utilise vraiment. Beaucoup de contrats paient pour des postes que personne ne consomme, et remboursent mal ceux qui reviennent tous les mois.
  3. Faire une architecture à deux niveaux : une base obligatoire que tu finances, et une option que le salarié paie s’il veut mieux. Ta charge baisse et personne n’est moins bien couvert qu’avant.
  4. Vérifier ta part employeur. Si tu paies 80 % par habitude alors que 50 % suffit, la question mérite d’être posée. C’est un choix social, pas une obligation.

Ce qui ne marche pas : descendre au panier de soins minimum pour économiser 8 € par salarié. Tu économises un repas par mois et par personne, et tu récupères les plaintes sur les lunettes toute l’année.

Quand ça ne vaut pas le coup de changer

  • Ton contrat est imposé par un accord de branche avec organisme désigné. Vérifiable en 5 minutes avec ton IDCC.
  • Tu as remis en concurrence il y a moins d’un an, avec un courtier qui travaille avec plusieurs compagnies.
  • Tu as un ou deux salariés avec un gros sinistre en cours. Changer d’assureur peut casser une prise en charge en route.

Dans ces cas-là, je te le dis, et on ne bouge pas.

Combien tu me paies, moi ?

Rien directement. Je suis rémunéré par la compagnie, sous forme d’une commission incluse dans la cotisation, et ça ne change pas ton tarif : le prix est le même si tu passes par moi ou en direct.

Je n’ai pas d’exclusivité, donc je n’ai aucune raison de te pousser un contrat plutôt qu’un autre. Et sur le collectif, je ne prends pas de frais de dossier.

Comment ça se passe

  1. On se parle 30 minutes, tu me dis ce que tu paies et ce qui t’embête.
  2. Tu m’envoies ton contrat, le tableau de garanties, l’effectif, l’âge moyen, ton IDCC et ta masse salariale ventilée tranche A / tranche B si on regarde aussi la prévoyance.
  3. Je passe ton dossier à la souscription de plusieurs compagnies. Ça prend des jours, pas des minutes : un devis collectif ne sort pas d’un comparateur en ligne.
  4. Je te présente le comparatif en vivant, avec les garanties qui baissent s’il y en a. Tu ne devrais jamais avoir à subir le casse-tête des tableaux de garanties seul.
  5. Si on y va, je m’occupe de la résiliation, du calage des dates et de la DUE.

Les questions qu’on me pose souvent

Le prix baisse si j’ai plus de salariés ?

Un peu, mais moins qu’on ne l’imagine sous 50 salariés. L’âge moyen et les garanties pèsent plus que l’effectif.

Je peux payer moins de 50 % ?

Non. C’est le minimum légal sur la garantie de base pour le salarié seul.

Est-ce que je peux garder mes garanties et payer moins cher ?

C’est le cas le plus fréquent quand un contrat dort depuis 4 ans. Pas systématique, mais c’est la première chose qu’on vérifie.

Combien de temps avant de savoir si je gagne quelque chose ?

Quelques jours pour avoir les devis, une fois que j’ai le dossier complet. Le délai vient de la souscription des compagnies, pas de moi.

Et si je veux juste un avis, sans changer ?

C’est très bien aussi. Beaucoup de mes rendez-vous se terminent par « ton contrat est bon, garde-le ».

Je suis courtier indépendant à Mérignac, à côté de Bordeaux. Pas d’exclusivité avec un assureur : je compare, et je te trouve la meilleure solution du marché.

07 67 55 90 27 ou prends directement ton RDV avec moi ici :

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Quilliec Courtage, ORIAS n°25006976.